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Consoles Nintendo
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| NES (1983) |
 A
une époque ou les micro-ordinateurs avaient
pris le dessus face aux anciennes consoles de
jeux, seul Nintendo tenta de lancer sa dernière
console en date, la Famicom (nom Japonais), qui
est l'abréviation de "Family Computer",
soit ordinateur familial. Celle-ci, après
un démarrage lent au Japon puis aux USAs,
fit finalement son entrée (et remarquée
!) en France dans une modèle appelé
NES (Nintendo Enternmaint System), au boîtier
différent du modèle Japonais et
pourvue d'une sortie vidéo célèbre
pour restituer des couleurs baveuses (!).
Elle possède un microprocesseur 8 bits
propre à Nintendo, affiche 256X224 pixels
en 16 couleurs parmi 52 et dispose de 32 Ko de
VRAM (comprenez Vidéo Ram ). Le son est
en 4 voix.
C'est une bonne petite console qui
a fait son chemin et qui est pourvue d'un très
grand nombre de cartouches, variées dans
les thèmes et la qualité (qui ne
connaît pas la célèbre adaptation
de Mario Bros sur Famicom ? ou bien The Legend
of Zelda ?)
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Super
NES (1991) |
| Ce fut alors
au tour de Nintendo de nous fournir une console
16 bits, surtout que celle-ci nous réservait
quelques surprises ! A savoir : un CPU 8-16 bits,
le 65c816 (vous souvenez-vous de l'Apple II GS
?), seule véritable ombre au tableau, ainsi
que les maintenant habituels co-processeurs graphiques.
La Super Famicom (nom original Japonais) peut
afficher en théorie jusqu'à 512X448
pixels en 256 couleurs sur 32768, même si
ce mode n'est jamais employé (du moins
ne l'a jamais été à ma connaissance).
Le fait est que la Super Famicom ne possède
que 64 Ko de mémoire vidéo, ce qui
est nettement insuffisant pour afficher 256 couleurs.
En fait, la plupart des jeux n'en utilisent que
64, ce qui n'est déjà pas si mal
me direz vous.
Un mode graphique tout particulièrement
novateur sur cette console est le fameux mode
7, utilisé à outrance, permettant
facilement d'effectuer des zooms, rotations et
scrollings sans trop de soucis de programmation.
Cette console peut afficher 128 sprites d'une
grande taille mais, de part son microprocesseur
peu "gonflé", il s'en suit des
ralentissements particulièrement pénibles
pour une console de cette puissance.
Le
point fort de cette console est le coté
son : elle possède un co-processeur Sony
générant 8 voies stéréo
en F.M. ou en PCM d'une très grande qualité
musicale. Il suffit pour vous en persuader d'écouter
les musiques de présentation de Final Fantasy
6 et vous comprendrez ce qu'harmonie et beauté
musicale représente à mes yeux !
Un point très particulier de cette console
est le changement effectué dans l'électronique
et le boîtier qu'elle a subit en passant
aux USAs et en France. Si le boîtier est
resté le même en France qu'au Japon
(Heureusement que nous n'avons pas hérité
du boîtier Américain qui est une
horreur !), l'affichage est descendu en 50 Hertz
au lieu de 60. Ceci se traduit par un ralentissement
visible et exaspérant des jeux destinés
au marché Français et par l'apparition
de bandes noires alors que l'image originale prend
tout l'écran ! Plus un problème
de standard de la forme des cartouches entre USA-Japon
/ France.
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Nintendo
64 (1994) |
La Nintendo
64 était destinée à enfoncer
la plus puissante des consoles 3D de l'époque,
la Sony Playstation. Son microprocesseur central,
un R3300 à technologie RISC ainsi que ces
processeurs graphiques extrèmement avancés
ont été conçus par le géant
absolu de l'image de synthèse, c'est à
dire Silicon Graphics ! On comprends qu'avec une
telle parenté la Nintendo 64 voulait se
vanter de pouvoir détroner les consoles
32 bits de la même époque.
On pouvait se rendre compte de ces qualités
en imagerie 3D avec le premier jeu sortit, Mario
64. Ce dernier prends nettement avantage du petit
joystick analogique situé au milieu du
pad, permettant de déplacer Mario de manière
fluide et précise. Une première
sur une console de jeux vidéo !

Malheureusement, à la vue des titres disponibles,
on peut réellement se demander si la N64
tient ses promesses : les trois-quarts des jeux
sortis font penser à un PC asthmatique
tant ils manquent de frames (les jeux rament)
ou la qualité vidéo en sortie composite
fait par exemple que Yoshi Island 64 ressemble
à un paquet de guimauve floue au travers
d'une vitre de douche.
De plus, la Nintendo 64 est malheureusement
encore un peu délaissée par les
éditeurs de jeux, à moins que ce
ne soit par la firme Nintendo elle-même
! Il existe encore peu de jeux qui lui doit dédiés
par rapport à ceux sortant sur PlayStation.
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Game
Boy (1989) |
 Fort
de l'expérience acquise par la sortie de
la NES et du succès de celle-ci, Nintendo
innova en sortant en 1989 ce qui allait déclencher
une véritable déferlante de consoles
de jeux portables. La GameBoy utilise des composants
classiques, qui s'ils ne sont pas originaux ni
même excessivement puissants, lui permettent
d'obtenir d'interressantes capacités graphiques
et sonores pour une machine de cette taille et
de ce prix. Et surtout, ces choix ont permis à
Nintendo de sortir une console de jeux portable
accessible à toutes les bourses, pour un
excellent rapport qualité/prix.
La GameBoy accepte toute une panoplie d'accessoires
divers visant à améliorer le confort
d'utilisation de la console. Des loupes pour l'écran,
rétro-éclairées ou non, des
haut parleurs stéréos, des packs
de piles rechargeables, jusqu'au capteurs solaires,
le choix ne manque pas ! Détail amusant,
l'ensemble de ces évolutions connectées
à la GameBoy font ressembler celle-ci à
un petit robot !
La GameBoy est donc une excellente
compagne de jeux possédant bon nombre de
jeux de qualité. De nombreuses adaptations
des titres actuels ont étés portés
sur la GameBoy, incluant jusqu'au célèbre
jeu de combat Killer Instinct ! |
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Virtual
Boy (1994) |
 Sorti
au USA et au Japon uniquement, et pour faire face
au Sega 32X (extension Megadrive), le virtual
Boy avait 2 écrans LCD pour afficher l'image
en 3D (lunettes 3D). Mais l'image n'était
affichée qu'en niveaux de rouges sur fond
noir.
Pas de succès pour un produit peu convaincant,
d'autant plus qu'aucune photo d'écran ne
pouvait être faite pour relayer les jeux
dans la presse.
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GameCube
(2002) |
 Déclinée
en Violet, Noir puis Argent. Sortie après
la Xbox, mais lègèrement moins puissante
et moins équipée (et moins grosse
!).
Elle introduit une manette très originale
(les boutons ont presque tous une forme différente).
Panasonic en a sorti un modèle qui lit
les DVD (photo de droite), au design très
joli. Il est aussi question qu'il en sorte un
avec un port GBA. |
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GameBoyAdvance
(2002) |
 Suite
au succès de la GB, voici ENFIN la grande
soeur version plus puissante, et compatible avec
les anciens jeux. Et malheureusement, quand il
n'y pas de concurrence, qu'est-ce qui se passe
? On ne fait aucun effort. Résultat : un
écran qui n'est pas rétro-éclairé,
impossible de jouer s'il ne fait pas grand beau
!
Néanmoins il s'en vendra énormément.
Elle est sortie dans un grand nombre de couleurs
et possède une logithèque assez
exceptionnelle.
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DS
(2005) |
La
remplacente de la GameBoy se dote d'un double
écran, un écran tactile, un micro
et une connexion Wi-Fi. Une nouvelle façon
de jouer |
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Wii
(2006) |
La
Wii est la cinquième console de jeux
vidéo de salon du fabricant japonais
Nintendo. Cette console est de la même
génération que la Xbox 360 et
la PlayStation 3. Elle a comme particularité
d'utiliser un système capable de détecter
la position, l'orientation et la vitesse des
mouvements dans l'espace de la manette, celle-ci
étant sans-fil (wireless).
Le design de la Wii se démarque
de ceux des anciennes consoles de la firme.
Elle arbore une robe sobre et épurée
tout en étant bien plus fine et légère
que ses concurrentes du fait de l'utilisation
de technologies plus récentes. Les jeux
s'insèrent directement dans la fente
du lecteur de disques (format DVD). Cette fente
est entourée d'un halo bleu situé
à l'avant de la machine. À côté
de cette fente se trouve un clapet qui une fois
soulevé présente la fente pour
les cartes SD. Si la console a été
conçue pour être posée sur
son socle gris à la verticale[10], elle
peut également se positionner à
l'horizontale.
Le processeur central est nommé
Broadway et le processeur graphique Hollywood,
car d'après Satoru Iwata, « Broadway
parce que c'est la capitale du music-hall […]
et Hollywood parce que c'est la capitale du
cinéma. L'idée est simple : la
Wii sera la capitale du divertissement interactif
».
Pour bâtir l'architecture
de la Wii, la firme s'est associée avec
de grands constructeurs informatiques : IBM
s'occupe du processeur PowerPC, ATI du processeur
graphique et NEC du système central.
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